Un rituel nippon

5 juin 2015

Un rituel nippon

Les japonais se réunissent pour le déguster. Servi frais en été et légèrement réchauffé en hiver, le saké est au centre des coutumes nippones. Encore aujourd’hui il est perçu comme mythique au Japon; il aurait été créé pour rendre hommage aux dieux et aurait le pouvoir d’éloigner les esprits. Introduit en occident au même moment que la gastronomie japonaise, le saké demeure encore peu consommé et méconnu par les consommateurs d’ici.

Pourtant, cette boisson est parfaite pour complémenter nos hivers rigoureux et nos étés frivoles. Il faut cependant bien connaitre les subtilités propres à chaque type de saké pour comprendre son caractère unique. Ses traits uniques sont plus faciles à distinguer quand on le compare au vin ou à la bière. Contrairement au vin, il est préférable de consommer le saké peu de temps après sa fabrication et son goût ne s’enrichit pas avec les années. Contrairement à la bière, il n’est pas effervescent, le saké est délicat et a un goût subtil. Obtenu à partir d’un procédé de fermentation du riz, sa concentration en alcool oscille autour de treize à seize pourcent. Il est d’ailleurs fortement utilisé pour la préparation de cocktails, étant moins enivrant que les alcools forts comme la vodka et le gin.

L’arôme conciliant du saké se marie de toute évidence à la nourriture légère que propose la gastronomie japonaise mais il peut aussi être servi avec tout autre plat, à condition qu’il ne soit pas trop assaisonné. Il peut se consommer frais, sur glace, température pièce ou légèrement réchauffé au bain marie, idéalement à une température de 45 degrés Celsius. Pour les sushis, il vaut mieux opter pour un saké légèrement réchauffé afin d’équilibrer la température en bouche. Offrant un bon contraste avec leur fraîcheur, il est un accompagnement de choix pour les sushis.



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